Salle pleine pour la fin de la saison parents-enfants Publié le 10/04/2017

Pour sa dernière exposition de la saison, le théâtre Le Jean-Baptiste accueille la création artistique des 22 élèves de CAP fleuriste 2e année du Lycée agricole de Luçon-Pétré, intitulée : « Au commencement était le geste ».

Lors du vernissage, les élèves ont expliqué qu'ils s'étaient « immergés dans le monde de la photographie avec Adeline Praud et Gaëtan Chevrier », deux auteurs photographes. « Après avoir appris les techniques de la prise de vue, nous nous sommes essayés au Light painting ou peindre avec la lumière », poursuivaient-ils.

Le geste est fixé par la lumière. L'effet est étonnant tout emprunt de poésie et de mystère. « Nous sommes très fiers de notre réalisation, nous remercions nos professeurs et les artistes qui nous ont accompagnés », ont souligné les élèves.

Les dimanches d'avril, de 15 h à 18 h, exposition ouverte, sauf le dimanche de Pâques. En parallèle, cinq grands formats de cette création sont exposés au Pôle horticole du Lycée de façon permanente.

Les élèves exposent leur création photos Publié le 04/04/2017

La 4e édition du tremplin de la danse du Jean-Baptiste, s'est tenue samedi 18 mars, celui du théâtre a eu lieu samedi 25. Au rendez-vous de ces rencontres, de nombreuses écoles, troupes et compagnies ont rejoint le petit théâtre pour y produire, partager et échanger sur leur travail. « Le concept des tremplins fonctionne toujours à l'identique : des temps de répétitions, un temps pédagogique permettant aux différents groupes de se rassembler autour des apprentissages et le temps de présentation publique. Plus de 80 danseurs et 50 comédiens ont joué le jeu de ces échanges pour un public surpris de la diversité des propositions : danse contemporaine, hip-hop, danse orientale et théâtre contemporain... »,a commenté Corinne Charlot, organisatrice. Elle a ajouté : « Les murs du petit théâtre ont retenti, une fois encore, de l'enthousiasme de ces artistes qui légitiment tous les efforts de l'équipe du Jean-Baptiste. »

Les tremplins ont rassemblé plus de 130 artistes Publié le 28/03/2017

Claire Fauchard, artiste de Foussais-Payré, a « plusieurs pinceaux à sa palette ». Elle peint, dessine, grave... « Je peins depuis l'enfance. C'est ma vie », a-t-elle confié lors du vernissage, vendredi soir 3 mars. Elle s'inspire du monde végétal, de la mer, de la danse sans oublier la poésie. « Je fais des croquis tous les jours, d'instinct, je ne peux expliquer », a-t-elle déclaré.

Récemment, elle en a agrandi et retravaillé certains.

Plusieurs ont pris place dans le hall du théâtre près de travaux de lithographie et de linogravure, d'empreintes de souches d'arbres qui ont retrouvé vie sous le pinceau et le crayon de l'artiste, s'habillant de montagnes, de chemins, ou laissant le visiteur à son imagination...

Claire Fauchard a plusieurs pinceaux à sa palette Publié le 06/03/2017

Du 8 au 29 janvier, Eva Demarelatrous, artiste de Puyravault, a exposé ses oeuvres au théâtre le Jean-Baptiste. L'occasion d'une sortie « trop bien » pour les enfants de l'accueil périscolaire du mercredi. Car le travail, réalisé à base de matériaux de récupération et expliqué par l'artiste elle-même, a séduit Elien, Liléa et leurs copains. Pour confectionner ses poupées représentant les cinq continents, Eva donne une nouvelle vie aux objets en utilisant par exemple de la laine, des bouchons, des jouets cassés et même « des briquets et des fèves », précise Doan, admiratif. Anita Demajean, l'animatrice de l'accueil, a alors proposé aux enfants l'atelier « à la manière d'Eva », mais avec des méthodes « à la manière d'Anita », précise la directrice Sylvie Pizon. Car les techniques de l'artiste sont trop compliquées pour de jeunes enfants. « Alors on a un petit peu triché » avoue timidement Sofiane. Pour les cordelettes de laine, par exemple, Anita a fabriqué un tricotin géant à l'aide d'une assiette en carton percée.

C'est ainsi qu'est née Chana, une charmante poupée africaine confectionnée principalement avec des vieux bas remplis de mousse, des bouchons de jus de fruit et des chutes de laine. Une oeuvre que ne renierait pas Eva.

Les enfants conjuguent art et récupération Publié le 02/02/2017

Sur deux jours et quatre séances, jeudi et vendredi, Jérôme Aubineau et son guitariste, Basile, de la compagnie Sweet Tracteur ont rassemblé 350 élèves de maternelle des écoles publiques de L'île-d'Elle, du Langon, de Chaillé-les-Marais, Sainte-Radegonde, La Taillée, Puyravault, Le Poiré-sur-Velluire et Chevrette au théâtre Le Jean-Baptiste, pour Réveil maman.

Vendredi soir, une cinquième séance a réuni parents et enfants. « Je n'avais pas l'habitude de créer pour de si jeunes spectateurs, mais Basile et moi sommes papa et nous intervenions parfois dans les écoles de nos enfants. Nous avons eu envie d'élargir notre auditoire », a confié Jérôme Aubineau.

L'histoire, c'est l'univers des enfants, leur quotidien, avec Oscar ce petit garçon qui a du mal à se réveiller le matin... Le créateur a apprécié : « Ce tout jeune public n'a pas encore le code du spectacle. Les enfants sont dans la réaction immédiate. » Des réactions, ils en ont eu, parfois se substituant à l'artiste... En fin de séance, ils n'avaient même pas envie de partir, ils en voulaient encore.

Jérôme Aubineau revient au Jean-Baptiste le jeudi 9 février et vendredi 10 février, avec Même pas peur pour les scolaires un peu plus âgés.

350 maternelles au spectacle de Jérôme Aubineau Publié le 30/01/2017

Les animateurs du théâtre Le Jean-Baptiste, et notamment Jean-Claude Labrégère, responsable des expositions, ont demandé à Eva Demarlatrous, d'exposer au théâtre ses créations textiles. « Ça m'a fait un peu peur car j'ai l'habitude de faire des grands formats, genre tenture. Mais, j'ai vu que je pouvais créer des petits sujets », a déclaré l'artiste, vendredi, lors du vernissage.

Eva Demarlatrous a une grande affinité pour le tissu et le fil, et ce depuis l'enfance. « J'ai débuté avec un tricotin », a-t-elle confié.

Le textile c'est sa passion. Elle affectionne le geste, le toucher au travers du tricotage, de la couture, de la broderie, du tissage, de la dentelle, du macramé...

L'artiste s'est détachée du support mural pour évoluer vers des sculptures de toutes tailles, où se mêlent différents tissus, souvent de récupération, et des petits objets genre bouchons plastiques capsules, etc. Elle s'inspire du savoir-faire des autres peuples et puise dans son imagination. « Quand je regarde quelque chose, je me dis « qu'est ce que je peux bien faire avec ? » »Elle introduit souvent des événements tragiques dans ses créations, comme Je suis Charlie. Dans ces oeuvres intitulées : « Confidence sur l'oreiller », elle a fixé, sur des coutils de matelas, des textes écrits à la machine à coudre, un piquet libre, réalisé sur un tissu soluble. Plusieurs de ses oeuvres sont exposées pour la première fois.

Tricots, macramé... l'art textile avec Eva Demarlatrous Publié le 09/01/2017

Les animateurs du théâtre Le Jean-Baptiste, et notamment Jean-Claude Labrégère, responsable des expositions, ont demandé à Eva Demarlatrous, d'exposer au théâtre ses créations textiles. « Ça m'a fait un peu peur car j'ai l'habitude de faire des grands formats, genre tenture. Mais, j'ai vu que je pouvais créer des petits sujets », a déclaré l'artiste, vendredi, lors du vernissage.

Eva Demarlatrous a une grande affinité pour le tissu et le fil, et ce depuis l'enfance. « J'ai débuté avec un tricotin », a-t-elle confié.

Le textile c'est sa passion. Elle affectionne le geste, le toucher au travers du tricotage, de la couture, de la broderie, du tissage, de la dentelle, du macramé...

L'artiste s'est détachée du support mural pour évoluer vers des sculptures de toutes tailles, où se mêlent différents tissus, souvent de récupération, et des petits objets genre bouchons plastiques capsules, etc. Elle s'inspire du savoir-faire des autres peuples et puise dans son imagination. « Quand je regarde quelque chose, je me dis « qu'est ce que je peux bien faire avec ? » »Elle introduit souvent des événements tragiques dans ses créations, comme Je suis Charlie. Dans ces oeuvres intitulées : « Confidence sur l'oreiller », elle a fixé, sur des coutils de matelas, des textes écrits à la machine à coudre, un piquet libre, réalisé sur un tissu soluble. Plusieurs de ses oeuvres sont exposées pour la première fois.